Aussitôt débarqués du ferry, nous retrouvons les paysages habituels. Mais cette fois, pas un seul village sur notre chemin, tout juste quelques habitations isolées. Bien sûr ça monte et ça descend.




La météo a été sympa, nous arrivons secs au petit camping. Ce soir, un rayon de soleil arrive au bon moment et permet de sécher la tente qui, le matin, avait été repliée humide.

Le lendemain, direction Fort William. Pas d’autres moyens pour y arriver que d’atteindre l’embarcadère d’un ferry qui nous fera traverser le Loch et qui part à 12h30. Mais il pleut! Heureusement, mise à part à part une belle montée, la route est facile et le vent favorable.


C’est avec une heure d’avance que nous arrivons à l’embarcadère.

Il faut décrocher les sacoches, porter les vélos sur le pont. C’est sportif, heureusement nous sommes aidés.


La traversée très courte s’est bien passée . Une bonne soupe au chaud dans un restaurant vegan nous réchauffe et nous craquons pour une nuit d’hôtel.

Fort William est une jolie petite ville au pied du Ben Nevis, le point culminant des îles britanniques dont nous ne devinerons la présence que lors d’une rare éclaircie.




La route qui doit nous conduire à Mallaig pour embarquer vers l’île de Skye est trop dangereuse. Une solution : le train. Il faut réserver une place pour les vélos. Pour le reste, c’est facile, les employés se chargeant de les accrocher.



Ce trajet est très touristique. Pour ses paysages bien-sûr, mais aussi pour son célèbre viaduc qui apparaît dans Harry Potter avec le Poudlard Express !


L’embarquement pour l’île de Skye est un peu long. Pour cause un bus surbaissé conjugué à la marée basse ! Il ne peut pas sortir. Le ferry va s’amarrer sur un autre quai et c’est un autre qui nous emmène.

Et ci-dessous la carte du trajet.
Bleu : ferry
Jaune : vélo
Rouge : train

Les mots-clefs du jour : un peu de mood des cycloflaneurs dû à la pluie ( même les équipements ne suivent pas ! ) au point d’aimer les restaurants, l’ hôtel (coup de bol avec la désertification humaine !) , les trains, les ferrys pour être au chaud, au sec et sans doute à l’abri des midges.
J’aime la carte multicolore ( à la fin on pourra avoir la répartition entre vélo, train, ferry, …) et le ferry qui semble spécialement taillé pour vous ( heureusement que la traversée fut rapide car c’est un coup à gerber)
Bonne continuation vers le nord de l’Écosse où les humains vont se faire rares… ça change de l’Italie 2025.
Bises
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Bonjour.
On vous souhaite davantage de soleil!
Déjà combien de km en vélo et combien au total ?
Merci d’avance. Amitiés
F.
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Presque 800 km à vélo. En tout s’il faut ajouter les ferry et le train je ne sais pas trop !
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et le le Mull of Kintyre, c’est pour quand? https://youtu.be/Plhtk_XJqhM?is=rKO65F4iGO6oSD0u
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C’est fait. Le mull of Kintyre c’est le sud de la péninsule que nous avons traversée il y a quelques jours!
Mimi m’avait envoyé la référence à la chanson!
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A voir tous vos trajets, je suis fatiguée ! Je vous admire et bravo à Catherine pour le courage dont elle a fait preuve face aux midges ,heureusement que les papillons 🦋 étaient absents !🤣🤣🤣
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Les midges sont de plus en plus présentes mais pas le moindre papillon. Ouf!
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Ah oui, le temps a bien changé ! Heureusement que vous avez trouvé des solutions pour être un peu à l’abri et pour vous réchauffer 😉
Merci pour la carte, c’est plus facile pour vous suivre.
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Pluie tous les jours mais pas toute la journée. Comme en Bretagne mais avec un peu moins de soleil !
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Maintenant que vous êtes habitués aux conditions climatiques écossaises, je vous suggère comme prochaine destination, l’Islande …il y a, hélas, aussi des midges ( depuis 2015 ) mais il y a des piscines d’eau chaude partout 🙂
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Il faudrait prendre l’avion… Nous y avons renoncé !
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