Japon

Matsuyama, étape dense et ensoleillée.

Les sites ne sont pas très éloignés les uns des autres, nous décidons d’y aller à vélo. Au pied du château, nous choisissons un mode d’accès original .

Matsuyama-jō est l’un des châteaux les mieux conservés du Japon. Bâti vers 1600, il a été reconstruit quasi à l’identique au XIX ème siècle.

Vue sur la ville depuis le troisième étage du château.

Nous avons choisi de redescendre à pied. Même si ce n’est pas très facile, c’est ombragé et nous accédons à un jardin de conception plutôt contemporaine.

Séance photos pour cette jeune femme en kimono.

Autres lieux incontournables à Matsuyama, les 5 temples du parcours des pèlerins  sur l’île de Shikoku qui en comprend 88 en tout. Nous visitons celui de Ishite-ji.

Croyant ou pas, difficile de rester insensible à  ces lieux marqués par la sérénité. Et quelle que soit la religion, force est de reconnaître que la foi a su inspirer les hommes, leur faisant réaliser des œuvres magistrales

Cette même foi hélas les amène parfois à se haïr. Entrer dans un temple en posant d’abord le pied droit plutôt que le pied gauche, pour paraphraser notre vieux Voltaire, et ce sont des haines séculaires qui se déchaînent… Aucune croyance n’est à l’abri de cette dérive puisque chacune d’elles comprend son lot d’ intégristes…

Le bouddha et l’enfant. 

Comment ne pas voir dans cette statue, le même souci de protection  envers la fragilité de l’enfance que s’il s’agissait d’une représentation chrétienne d’une Vierge à l’enfant?

Le recueillement ne saurait être l’apanage d’une religion plutôt que d’une autre. Et pour pousser le raisonnement, faut-il être croyant pour souhaiter la santé à ses proches,  pour se souvenir des êtres chers hélas disparus? Faut-il être croyant pour espérer un monde de paix où chacun pourrait vivre dignement de son travail? Nous en tirons la conclusion que la spiritualité peut être laïque !

Ensemble de statuettes à la sortie du temple. Elles sont plus ou moins revêtues. Quel sens donner à la présence d’un bob sur l’une d’elle ?

Nous poursuivons la visite par un des plus vieux onsen du Japon. Créé vers 1850, le mode d’accès privilégié était alors le train.

Le dogo-onsen subit actuellement une campagne de réhabilitation.
C’est dans cette annexe que nous avons pu nous détendre.

Le soir, la température estivale est propice à la promenade dans les rues de la ville.

Nous terminons la soirée dans un bar qui fleure bon les années 60 et 70.

« War is over » Un message de nos années de jeunesse qui résonne tellement à vide aujourd’hui…

7 commentaires sur “Matsuyama, étape dense et ensoleillée.

  1. Coucou,
    Vous avez l’air de bien vous régaler de ce dépaysement !
    À propos de la séance photo ça ressemble à la tenue de mariée traditionnelle. On a vu un mariage à Kyoto, je ne réussis pas à vous envoyer la photo, je le ferai sur le mail de Catherine du coup.
    Bises les veinards !

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  2. Que de moyens de vous déplacer ! Vous aurez tout essayé 👍 superbe journée qui a dû être très agréable et surtout avec le soleil. Bonne suite de voyage 😎🤩

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  3. Du spirituel à foison ….mais je vois que la conversion n’est pas de sitôt vu les commentaires bien balancés 😂.

    Rien ne remplace une bonne bière ( avec modération) au son des Beatles dans un bar de Liverpool….euh non de quelque part au Japon sous le soleil …( on commencait à s’habituer à vos péripéties pluvieuses) 😂

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  4. Touchant le Bouddha aux enfants et bien d’accord avec vos commentaires sur les religions.
    Incroyable ce bar des années 70.
    Continuez à bien profiter

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  5. Quel beau reportage avec photos, vidéo et commentaires quasi philosophiques !
    On partage cette ambiance de sérénité avec vous, les temples, les jardins… Quel décalage avec la violence de notre actualité !
    Aussi, continuez à profiter pleinement 😊
    Bises 😘

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